Articles liés au mot-clé ‘web’

23
Mar 11

« Joomla 1.6, 100% pratique » est le livre qu’il vous faut si vous voulez créer et gérer votre propre site web.

Vous trouverez une présentation complète de l’ouvrage sur le site de Dunod .

Les éléments différenciateurs par rapport aux autres ouvrages sont pour moi :

– la présentation d’un installateur automatique de Joomla, qui permet à n’importe qui, sous Windowd, Mac ou Linux, et en quelques clics d’avoir un site opérationnel,

– le partenariat avec l’hébergeur Celeonet qui propose un an d’hébergement gratuit à tous les acheteurs du livre,

– le template pour Joomla 1.6, designé par les animateurs de la communauté dédiée à l’apprentissage des standards web : Alsacréations.

Je vous invite également à lire les premières critiques émises par l’Association Francophone des Utilisateurs de Joomla et les webmestres du site Aide Joomla.

05
Août 10

Je vous invite à lire l’article paru sur ReadWriteWeb… il fait froid dans le dos.

Google et Verizon, un acteur majeur de l’accès à inter­net aux Etats-Unis, seraient sur le point de trou­ver un com­pro­mis concer­nant la net neu­tra­lity. Cet accord?–?qui reste à vali­der avec les auto­ri­tés amé­ri­caines?–?per­met­trait à Verizon de don­ner la prio­rité à cer­tains conte­nus sur son réseau en échange d’un paie­ment fourni par les ser­vices four­nis­sant ces conte­nus. Selon le New York Times, cet accord pour­rait à terme signi­fier une hausse du prix de l’accès à inter­net pour les consommateurs.

30
Juil 10

Découvrez le W3C Library Linked Data Incubator Group.Il était temps que le web (au travers du W3C) s’adjoigne les professionnels de l’indexation que sont les bibliothécaires. Ce groupe de travail va œuvrer pendant un an pour proposer au W3C une vision « web des données » + « sémantique, mais pas trop » + « standards et protocoles bibliothécaires ».

Voyons ce qu’en dit Emmanuelle Bermes dans son blog, la co-présidente de ce groupe d’incubation.

Aujourd’hui, la tendance est à la recherche de convergence, c’est-à-dire à ne plus faire des normes spécifiques à une communauté, mais des normes valables dans un environnement plus global. S’agissant de technologies de l’information, cet environnement global s’appelle le Web. Il est donc vital que les bibliothèques, aujourd’hui presque totalement absentes de la normalisation au W3C, se mobilisent et se coordonnent pour y participer.

27
Juil 10

Une vidéo qui date d’il-y-a quelque mois et que je regarde seulement maintenant. Je découvre l’analyse de Serge Soudoplatoff dans une autre excellente vidéo de l’ENS.

Mes passages préférés :

Internet n’a rien inventé. Il a permis à des formes sociales pré-existantes de se développer.

Internet à rajouter un troisième niveau de connaissance : la connaissance globale. Le premier niveau, c’est je sais. Le deuxième niveau c’est tout le monde sait. Le troisième niveau, c’est que tout le monde sait que les autres savent.

Internet favorise des formes d’économie nouvelle. Quand on partage un bien immatériel (mp3 par exemple), il se multiplie.

http://www.dailymotion.com/video/xchhe2
12
Juil 10

le web 2.0 est mort, fini l'adolescence

C’est dans les bacs, les spécialistes le savent… le web 2.0 est mort ou en passe de l’être… Pour autant, a t-il jamais existé ?

On nous rabâche les oreilles depuis 2005 de ce web 2.0 et il y a toujours autant de gens qui disent n’importe quoi. « Oui, le web 2.0 c’est les nouvelles technologies ! » Faux ! Les technologies n’ont pas évoluées, c’est juste leur usage qui a changé. Ce qui fait que bien vite des experts se sont posés la question suivante :

Phénomène réel reposant sur un changement technologique et une rupture d’échelle liée la croissance du nombre d’utilisateurs ou récupération marketing de technologies anciennes rafraichies par un nouvel engouement public ?

Hors les premiers à nous en parler, comme Fred Cavazza conclut aujourdh’ui :

Oui il y a bien eu des grands tournants mais les fondamentaux de l’internet de 2010 étaient déjà présents en 2000.

Hors donc, le web à évoluer, oui, et il va continuer à le faire. Mais le web, c’est comme un individu : vous n’êtes pas Raymond 72.0, vous êtes Raymond.  Même si Raymond est né (1.0), qu’il a appris à manger(2.0), à marcher (3.0), à parler (4.0), à lire (5.0)…. et à re-porter des couches à un âge avancé (Raymond 71.0)…. c’est toujours Raymond.

Pour le web, c’est pareil. Les nouveaux usages, le nombre impressionnant d’utilisateurs, les interfaces graphiques de plus en plus riches, toutes ces évolutions ont profondément transformer notre écosystème médiatique et notre rapport à l’information.

Prenons le cas de Facebook ou de Twitter. Techniquement, il n’y a rien de nouveau, il s’agit de page personnalisée accessible par login et mot de passe qui affiche du texte et des liens… fondamentalement, c’est le web d’il y a vingt ans.

Si on fait le parallèle avec un individu, le web sort de son adolescence. Après s’être cherché pendant des années (les services les plus innovants et à la croissance exponentielle n’ont pas de business model), le web décide enfin de choisir une orientation. A la question « qu’est-ce que tu feras quand tu seras grand ? », le web répond aujourd’hui « je serais social !« .

C’est pour cela qu’explose de nouvelles professions comme « community manager », consultant en e-influence, gestionnaire de e-reputation, etc… Les marques l’ont bien compris la e-reputation a intégré toute les stratégies de Risk Management et le crowdsourcing n’est plus un mot dont les cadres recherchent le sens (enfin normalement).

Or donc, je suis ravi d’annoncer que le web 2.0 est mort, fini l’adolescence. Il va enfin devenir adulte. J’espère que son âge de raison lui permettra d’offrir les grands mythes de sa conception à l’humanité :

  • un accès aux savoirs pour tous,
  • des échanges planétaires au delà des langues (le fameux web de Babel),
  • la démos-cratie participative (intelligence collective et plus manipulation de masse).

Ce qui devrait passer par :

  • la refonte complète du réseau Internet qui a plus de 35 ans,
  • la mutation des tag cloud et folksonomy en liens sémantiques,
  • la disparition des agrégateurs au profit de filtres personnalisés et éthiques,
  • la réintroduction de gatekeepers pour éviter, prévenir ou amenuiser les phénomènes de contagion virale et de manipulation des masses,
  • un réinvestissement de l’information (ce qui est important est le message, pas ses métadonnées, méta-informations, tags, modes d’indexation…).

Sources :

Qui suis-je ?

guillaume-nicolas meyer

Bienvenue sur mon blog. Je m'appelle Guillaume-Nicolas Meyer, j'ai 42 ans, je suis marié, papa de quatre enfants, et je suis un Knowledge Manager curieux et polymathe . Chercheur en sciences humaines et sociales, doctorant en sciences de gestion, je m'intéresse également aux sciences cognitives et à l'environnement. Après la région parisienne, la Bretagne et l'Alsace, je suis actuellement basé en Poitou-Charentes, France.

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