Articles liés au mot-clé ‘environnement’

27
Sep 10

Le Commissariat Général au Développement Durable a mis en ligne un document sur les dépenses de protection de l’environnement engagées par les entreprises.

La dépense de protection de l’environnement a atteint 44 milliards d’euros en 2008 dont 16 milliards à la charge directe des entreprises. Celles-ci sont les premières contributrices, à hauteur de 37 % du total devant les administrations publiques (36 %) et les ménages (27 %).

Lire la suite dans le point N°63 du CGDD (pdf).

14
Sep 10

On en parle de plus en plus, surtout aux États-Unis et au Canada. Petit rappel de ce que c’est avec des extraits pris sur le web.

C’est du gaz naturel, emprisonné depuis des dizaines de millions d’années dans la roche dite de schiste. Il est qualifié de « non conventionnel » parce qu’au contraire du gaz naturel mieux connu, qu’on trouve dans de vastes réservoirs, celui-ci est coincé dans les interstices de la roche, à des centaines de mètres de profondeur, et éparpillé dans des millions de petites bulles. Donc, très difficile à atteindre.

À la base, le principe semble simple : injecter, à très haute pression, des tonnes d’eau dans la couche de schiste, accompagnées de sable et de produits chimiques, afin de fracturer la roche (en anglais, fracking) et ainsi, en libérer le gaz. C’est cela que les progrès techniques permettent de réaliser à moindre coût.

Mais les inquiétudes viennent de la possibilité que, en fracturant la roche, une partie du gaz et des produits chimiques ne s’échappent pas juste par le puits du prospecteur, mais par une fuite dans le sous-sol, atteignant ainsi la nappe phréatique. C’est ce qui s’est produit en Pennsylvanie en 2008-2009 : puits contaminés, et une eau devenue impropre à la consommation en deux endroits. Un puits a même explosé en juin 2009, répandant du gaz et de l’eau contaminée pendant 16 heures.

Source : www.sciencepresse.qc.ca

Des analyses révèlent la présence de benzène, méthane et de nombreux produits toxiques, parfois dans des concentrations 1.500 fois supérieures aux normes de sécurité. Tellement que chez certains, l’eau du robinet devient inflammable. Dans ces voisinages, des animaux tombent malades et des habitants se plaignent de multiples problèmes de santé.

Source : www.mbetv.com

«Lancer un tel projet sans avoir fait au préalable toutes les analyses qui s’imposent, quant aux effets sur les écosystèmes, c’est scandaleux», a lancé en point de presse, jeudi, celui qui a été ministre du Développement durable dans le gouvernement Charest entre 2003 et 2006.

Source : www.cyberpresse.ca

Extrait du rapport « The future of natural gas » réalisé par le MIT Energy Initiative

L’industrie et les différents paliers de gouvernements doivent collaborer pour minimiser les impacts environnementaux par la recherche et la réglementation, et ce en toute transparence. Les schémas d’utilisation de l’eau et les composants utilisés dans les liquides de fracturation doivent être rendus publics.

Source : www2.lactualite.com

21
Juin 10

Un citoyen américain, Josh Fox reçoit un jour un courrier d’une compagnie gazière. On lui promet 100 000 $ et qu’on remarquera à peine sa présence. Intrigué, l’homme prend sa caméra et parcours les États-Unis, caméra au poing pour découvrir les dessous de cette nouvelle technique de forage : la fracturation hydraulique.

Cette plongée dans l’eldorado du gaz non conventionnel démontre les conséquences sur l’environnement de telles technique : nappes phréatiques polluées, animaux morts, eau du robinet inflammable !!

Regardez la bande annonce du film, sortit aujourd’hui.

Image de prévisualisation YouTube

Vous pouvez même visitez le site du film.

10
Juin 10

Initialement prévue pour janvier 2011, la généralisation de l’affichage environnemental des produits et services est désormais conditionnée, après le passage à l’Assemblée nationale du projet de loi Grenelle 2, à une expérimentation d’un an qui devra être menée à partir de juillet 2011. Les députés souhaitent en effet que le dispositif soit évalué sur le terrain avant de décider de son éventuelle généralisation. Cette évolution du texte devra être confirmée par la Commission mixte paritaire qui se réunit le 16 juin pour s’accorder sur la version définitive du texte après le vote du projet de loi par les deux chambres.

Malgré l’incertitude réglementaire liée au vote de la loi dite Grenelle 2 à l’Assemblée nationale, les travaux sur l’affichage environnemental se poursuivent au sein de la plateforme Ademe/Afnor. Lire l’analyse de la situation dans l’article d’actu-environnement.

11
Déc 09

J’ai lu beaucoup d’articles sur la récente crise du Climate Gate, ce fameux scandale sans importance, et sur les retombées possibles du degré de confiance par l’opinion publique des propos des scientifiques… mais pour moi c’est l’arbre qui cache la forêt (celle que l’on a pas encore brûlée ou coupée).

Franchement, qu’est-ce qu’on en a à faire de la notoriété du GIEC ? Est-ce que le plus important c’est d’être sur que la température du globe augmente à cause des activités humaines ?

NON !!!

Le plus important c’est de réagir face à nos activités qui sont polluantes, dégradantes sur le long terme et qui menacent concrètement une partie de la planète.

Quand bien même nos activités ne produiraient pas directement d’augmentation de la température, elles polluent de toutes façons nos sols, nos nappes phréatiques, notre air. La déforestation à tout va, les économies de famine que l’on a mis en place on un impact visible, mesurable et indécent, alors plutôt que de s’interroger sur comment on va faire pour baisser nos émissions de GES, de CO², comment on va emprisonner notre carbone, mobilisons nous sur nos activités polluantes, parce que de toute façon elles ont un impact, et on le sait !

Qu’on arrête de vouloir sauver les ours blancs et qu’on recentre le débat sur nos sols, nos eaux, notre air, nos lignes à haute tension, nos pesticides, nos aliments, nos consommations, nos modes de déplacement… au final, les ours blancs apprécieront.

A propos du sommet de Copenhague

Je ne crois en aucune façon qu’il s’agisse d’une perte de temps. Que ce soit une perte d’argent parce que les dépenses ne sont pas forcément décentes par rapport à ce que vivent certains pays et que l’empreinte écologique de ce sommet soit particulièrement élevé est autre chose.

Je reste convaincu que ce sommet va servir à quelque choses, même si les fruits ne seront pas visibles et mesurables tout de suite. C’est important de mettre les gens autour d’une table quand on ébauche que la seule solution viable est de bouleverser les modèles économiques de toutes nos sociétés.

Évidemment que ça ne se fera pas en un jour. Par contre, et c’est là où j’en appelle à l’insurrection des consciences, nous (particuliers, petites entreprises) pouvons changer des choses en un jour (ou un tout petit peu plus).

L’effet de masse peut induire des changements très rapides ou très lents et très durables. Si du jour au lendemain, plus personne n’achetait en France de fraise ou de tomates en hiver, vous imaginez de combien de CO² (pour ne pas parler des consommations énergétiques et d’engrais et de pollutions) on économiserait ?
Et ce ne sont pas les multinationales qui consomment des fraises et des tomates… c’est nous ! On peut faire le parallèle avec beaucoup de choses : jouets en plastique fabriqués en Asie, table de jardin en bois exotique, vêtements, bien de consommation, nourriture, etc…

Merci de vos échanges.

Cet article a été écrit sur la base de plusieurs échanges commencés sur le hub Viadeo Spécial Sommet de Cophenhague

Qui suis-je ?

guillaume-nicolas meyer

Bienvenue sur mon blog. Je m'appelle Guillaume-Nicolas Meyer, j'ai 40 ans, je suis marié, papa de quatre enfants, et je suis un Knowledge Manager polymathe et curieux. Chercheur en sciences humaines et sociales, doctorant en sciences de gestion, je m'intéresse également aux sciences cognitives et à l'environnement. Après la région parisienne, la Bretagne et l'Alsace, je suis actuellement basé en Poitou-Charentes, France.

Curriculum Vitae

CV de Guillaume-Nicolas Meyer

Guillaume-Nicolas Meyer QR Code

Khan Academy Ambassador

Dernières publications



Mémoire de recherche sur l'évaluation de l'information sur le web

Mon dicton du moment

"Ceux qui sont pleins de certitudes devraient avoir un doute..."

Le journal des SIC vient de paraître

Plus de 500 tweets et retweets en 1 an !