Articles liés au mot-clé ‘e-reputation’

22
Déc 11

identité numérique et e-reputation, le livre

identité numérique et e-reputation

identité numérique et e-reputation

Après avoir lu l’article « Identité numérique et e-reputation : LE LIVRE !!« , j’ai décidé de me le procurer. Le soir où j’ai reçu le livre d’Olivier Ertzscheid, je l’ai ouvert et, quelques minutes plus tard je l’ai refermé. Là, ça y est, vous vous dites que je vais casser le livre. Eh bien pas du tout, car en fait, quelques minutes (comptez-en soixante) suffisent pour lire ce livre. Professionnel du secteur ayant en charge la gestion de la e-reputation de plusieurs entreprises, j’aurais bien aimé avoir cet ouvrage en main pour m’éviter des heures de baratin. Ce petit livre que vous lirez d’une traite est une excellente synthèse des questions d’identité numérique et d’e-reputation.

Si vous ne vous êtes jamais posé de questions sur les traces numériques que vous laissiez ou la portée des informations de vos différents profils sur les réseaux sociaux, ce livre est pour vous. Vous pouvez également l’offrir (10€) à toute personne qui devrait être sensibilisée à ces questions (vos ados par exemple).

Pour vous le procurer, rendez-vous sur le site de l’éditeur www.capacites.fr.

08
Déc 11

la formation aux cultures numériques

La formation aux cultures numériquesJe viens de finir le livre d’Olivier Le Deuff « La formation aux cultures numériques. Une nouvelle pédagogie pour une culture de l’information à l’heure du numérique ». Bon, je ne vous fais pas la promo du livre parce qu’on a mangé ensemble la semaine dernière, mais bien parce qu’il faut le lire. Convaincu comme lui que la fameuse génération Y, bien que très utilisatrice de tout ce qui ce fait sur le web aujourd’hui, n’a pas forcément de culture de l’information, Olivier le Deuff propose un nouveau modèle pédagogique permettant de s’adapter à notre civilisation numérique toujours en construction.

Après une définition de la culture à l’heure du numérique, l’auteur présente les six principaux enjeux que sont la déformation, les infopollutions, le double numérique, la crise de l’autorité face à la popularité, la surveillance participative et la crise de l’attention. Il s’attaque ensuite aux mythes en vigueur. Les fameux « digitales natives » sont passés au crible les « why », les « millenials », jusqu’à « l’homo zappiens » (encore plus numérique que la matrice). Maintenant qu’on a l’individu, qu’est-ce qu’on peut lui concocter comme connaissance. Le chapitre 4 revient abondamment sur les différentes littératies : information literacy, computer literacy, critical literacy, library literacy, digital literacy et j’en passe.

Ceci nous permet d’arriver aux écritures de soi, le cœur du livre.  Pour l’auteur, « la question de l’identité numérique consiste surtout en une gestion de sa présence en ligne ». S’opposant au « personnal branding », Olivier le Deuff prône « Une culture de soi qui pourrait être développée afin que l’individu puisse garder un regard extérieur et critique sur ces actions. » Ça me semble en effet essentiel à l’heure ou chaque étude qui sort sur la perception de l’information sur le web fait apparaître que les gens ont du mal à évaluer l’information (si c’est dans Google, c’est que c’est vrai).

La formation aux cultures numériquesAu niveau des réformes à mettre en place, il tacle généreusement le B2I (une vraie supercherie selon moi) en arguant que « plus ce genre de système donne l’impression que les élèves maîtrisent un grand nombre de savoirs, plus le contact du terrain démontre au contraire un effondrement de ces connaissances de base. »

C’est donc un livre que je vous recommande, qui se lit très vite et qui, en passant par Bourdieu, Kant et Foucault, vous permettra d’avoir un regard critique sur les évidences du numérique.

17
Juin 11

photo de dictionnaire trouvé sur Xchange

Un petit article sympa de Jean-Marc Hardy sur les soeurs Pertinence et Qualité. C’est une bonne entrée en matière qui a le mérite de poser les bases d’une sémantique dont il est souvent question en Sciences de l’Information et de la Communication.

J’y consacrerais d’ailleurs mon mémoire de recherche. Pertinence, qualité, notoriété, popularité et réputation sont au coeur des processus d’évaluation de l’information et qualifier une information est un acte quotidien pour des individus, des entreprises, ou des états.

Lire l’article sur le blog de l’auteur.

04
Mar 11

classement wikio

J’ai le plaisir de vous dévoiler en avant première le classement Wikio en Sciences de l’Information et de la Communication du mois de mars 2011.

Mes deux buzz de l’année m’ont fait faire un bon dans ce classement populaire :

classement wikio

Progression wikio de Guillaume-Nicolas Meyer

Vous ne me trouverez pas encore dans le top 20 (il y a trop de pointures) mais je fais une entrée à la 31ème place sur plus de 370 000 sources francophones.

1 affordance.info
2 La feuille
3 Bibliobsession 2.0
4 Technologies du Langage
5 gallica
6 Les Infostratèges
7 Le blog du Communiquant 2.0
8 teXtes
9 La bibliothèque apprivoisée
10 Bibliothèques [reloaded]
11 L’édition éléctronique ouverte
12 Bibliomancienne
13 Blogo-numericus
14 pintiniblog
15 Vagabondages
16 Le guide des égarés.
17 Actulligence.com
18 :: S.I.Lex ::
19 Prospective Livre et Edition
20 Urfirstinfo

Classement réalisé par Wikio

12
Juil 10

le web 2.0 est mort, fini l'adolescence

C’est dans les bacs, les spécialistes le savent… le web 2.0 est mort ou en passe de l’être… Pour autant, a t-il jamais existé ?

On nous rabâche les oreilles depuis 2005 de ce web 2.0 et il y a toujours autant de gens qui disent n’importe quoi. « Oui, le web 2.0 c’est les nouvelles technologies ! » Faux ! Les technologies n’ont pas évoluées, c’est juste leur usage qui a changé. Ce qui fait que bien vite des experts se sont posés la question suivante :

Phénomène réel reposant sur un changement technologique et une rupture d’échelle liée la croissance du nombre d’utilisateurs ou récupération marketing de technologies anciennes rafraichies par un nouvel engouement public ?

Hors les premiers à nous en parler, comme Fred Cavazza conclut aujourdh’ui :

Oui il y a bien eu des grands tournants mais les fondamentaux de l’internet de 2010 étaient déjà présents en 2000.

Hors donc, le web à évoluer, oui, et il va continuer à le faire. Mais le web, c’est comme un individu : vous n’êtes pas Raymond 72.0, vous êtes Raymond.  Même si Raymond est né (1.0), qu’il a appris à manger(2.0), à marcher (3.0), à parler (4.0), à lire (5.0)…. et à re-porter des couches à un âge avancé (Raymond 71.0)…. c’est toujours Raymond.

Pour le web, c’est pareil. Les nouveaux usages, le nombre impressionnant d’utilisateurs, les interfaces graphiques de plus en plus riches, toutes ces évolutions ont profondément transformer notre écosystème médiatique et notre rapport à l’information.

Prenons le cas de Facebook ou de Twitter. Techniquement, il n’y a rien de nouveau, il s’agit de page personnalisée accessible par login et mot de passe qui affiche du texte et des liens… fondamentalement, c’est le web d’il y a vingt ans.

Si on fait le parallèle avec un individu, le web sort de son adolescence. Après s’être cherché pendant des années (les services les plus innovants et à la croissance exponentielle n’ont pas de business model), le web décide enfin de choisir une orientation. A la question « qu’est-ce que tu feras quand tu seras grand ? », le web répond aujourd’hui « je serais social !« .

C’est pour cela qu’explose de nouvelles professions comme « community manager », consultant en e-influence, gestionnaire de e-reputation, etc… Les marques l’ont bien compris la e-reputation a intégré toute les stratégies de Risk Management et le crowdsourcing n’est plus un mot dont les cadres recherchent le sens (enfin normalement).

Or donc, je suis ravi d’annoncer que le web 2.0 est mort, fini l’adolescence. Il va enfin devenir adulte. J’espère que son âge de raison lui permettra d’offrir les grands mythes de sa conception à l’humanité :

  • un accès aux savoirs pour tous,
  • des échanges planétaires au delà des langues (le fameux web de Babel),
  • la démos-cratie participative (intelligence collective et plus manipulation de masse).

Ce qui devrait passer par :

  • la refonte complète du réseau Internet qui a plus de 35 ans,
  • la mutation des tag cloud et folksonomy en liens sémantiques,
  • la disparition des agrégateurs au profit de filtres personnalisés et éthiques,
  • la réintroduction de gatekeepers pour éviter, prévenir ou amenuiser les phénomènes de contagion virale et de manipulation des masses,
  • un réinvestissement de l’information (ce qui est important est le message, pas ses métadonnées, méta-informations, tags, modes d’indexation…).

Sources :

Qui suis-je ?

guillaume-nicolas meyer

Bienvenue sur mon blog. Je m'appelle Guillaume-Nicolas Meyer, j'ai 40 ans, je suis marié, papa de quatre enfants, et je suis un Knowledge Manager polymathe et curieux. Chercheur en sciences humaines et sociales, doctorant en sciences de gestion, je m'intéresse également aux sciences cognitives et à l'environnement. Après la région parisienne, la Bretagne et l'Alsace, je suis actuellement basé en Poitou-Charentes, France.

Curriculum Vitae

CV de Guillaume-Nicolas Meyer

Guillaume-Nicolas Meyer QR Code

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