Articles liés au mot-clé ‘données personnelles’

05
Avr 12

Vie privée et identité numérique

Il y a des soirées où l’on ferait mieux de ne pas tout partager. Dans cette vidéo interactive c’est à vous de choisir mais attention !!! Tout partage à des conséquences…

Parce qu’on ne sensibilise jamais assez, je vous invite à regarder ces excellentes vidéos de la CNIL.

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22
Déc 11

identité numérique et e-reputation, le livre

identité numérique et e-reputation

identité numérique et e-reputation

Après avoir lu l’article « Identité numérique et e-reputation : LE LIVRE !!« , j’ai décidé de me le procurer. Le soir où j’ai reçu le livre d’Olivier Ertzscheid, je l’ai ouvert et, quelques minutes plus tard je l’ai refermé. Là, ça y est, vous vous dites que je vais casser le livre. Eh bien pas du tout, car en fait, quelques minutes (comptez-en soixante) suffisent pour lire ce livre. Professionnel du secteur ayant en charge la gestion de la e-reputation de plusieurs entreprises, j’aurais bien aimé avoir cet ouvrage en main pour m’éviter des heures de baratin. Ce petit livre que vous lirez d’une traite est une excellente synthèse des questions d’identité numérique et d’e-reputation.

Si vous ne vous êtes jamais posé de questions sur les traces numériques que vous laissiez ou la portée des informations de vos différents profils sur les réseaux sociaux, ce livre est pour vous. Vous pouvez également l’offrir (10€) à toute personne qui devrait être sensibilisée à ces questions (vos ados par exemple).

Pour vous le procurer, rendez-vous sur le site de l’éditeur www.capacites.fr.

09
Déc 11

Cartographie Linkedin, contact Isabelle Guyot

Dans les Labs de LinkedIn, le réseau social professionnel qui revendiquent 135 millions de membres à travers le monde, se trouve un outil intéressant mais plutôt gadget : LinkedIn maps.

Vous lui passez votre compte et l’application va cartographier l’ensemble de vos contacts, les évaluer, et les répartir dans un graphe avec un « poids » correspondant au nombre de contact de l’individu. On peut regretter que l’application ne tiennent pas compte du nombre de publications sur LinkedIn, de commentaires dans les différents groupes, etc.

Cartographie Linkedin, contact Isabelle Guyot

Coucou Isabelle Guyot de l'ADBS

Je ne sais pas comment l’application « place » les gens dans telle ou telle sphère. J’ai beaucoup de contacts doctorants ou Maître de Conférence, je m’attendais à ce qu’ils soient tous dans la même sphère, mais pas du tout. Du coup, avec le rendu proposé par l’application, j’ai nommé les quatre sphères principales en :

  • Social Media,
  • Information et Communication,
  • Gestion des connaissances,
  • Analyse des usages.

On retrouve en « Social Media » tous les community manager et assimilés, les pros du web et compagnie; dans « Information et Communication« , les spécialistes des sciences éponyme; dans « Gestion des connaissances« , un petit peu de knowledge manager et beaucoup de bibliothécaires et documentalistes ; et dans « Analyse des usages« , les psychologues, pédagogues, sociologues, etc.

Je trouve que quelques personnes ne sont pas bien positionnées, mais globalement, ça se tient. J’ai « taggué » mes contacts dans LinkedIn pour les retrouver plus facilement, mais je ne sais pas dans quelle mesure c’est pris en compte par l’application. On est complètement dans les « écritures de soi » d’Olivier Le Deuff dont je vous parlais hier.

Pour naviguer dans la carte, cliquez dessus pour arriver dans l’espace LinkedIn Labs puis une deuxième fois pour pouvoir accéder aux informations de mes contacts (au survol de la souris).

Cartographie de mes contacts linkedin 2011

Cartographie de mes contacts linkedin 2011

Je m’aperçois aussi que la carte est vraiment séparée en deux. D’un côté j’ai la sphère « bleue », bien identifiée et cadrée et de l’autre, un peu plus fouilli, les autres sphères, plus imbriquées, mélangées. J’ai une théorie là-dessus. A droite se trouve essentiellement des professionnels du secteur privé (chef de projet web, community manager, webmarketer, etc.) et à gauche ceux du secteur public (doctorant, Maître de Conférences, Professeurs, chercheurs). Je trouve que la sphère « pro » a des profils en général mieux renseigné, plus précis, peut-être parce que pour eux leur profil est une vraie carte de visite. Ils ont un vrai besoin d’efficacité. Peut-être donc que l’application les « lit » plus facilement.

Comme quoi, l’homme est un document comme les autres.

09
Juin 11

comment internet détruit notre culture

Petite critique du livre d’Andrew Keen « Le culte de l’amateur : Comment Internet tue notre culture » .

On le présentais comme un livre qui allais déclencher les passions. Denis Olivennes gageait que son auteur se ferait écharper… rien que ça. Autant dire que je m’attendais à des révélations fantastiques et extraordinairement puissantes… de celles qui provoqueraient des remous dans l’océan de données du web.

Autant dire que ce n’est pas vraiment le cas. Oui l’auteur présente une face souvent méconnue : l’amateurisme. Seulement il le fait avec une vindicte très orientée, qui enlève, à mon sens, toute pertinence à l’ouvrage. Comme lui, je suis convaincu que Wikipédia fait le culte de l’amateur, et en ça, effectivement il entache notre culture, de là à consacrer 302 pages au sujet… De là à dire que « toute notre mémoire collective s’en trouve faussée » (p.113).

Il porte aux nues les propos de Robert Samuelson, du Washington Post, qui dit que le web est « la plus grande manifestation d’exhibitionnisme populaire de l’histoire » (p.82). Tous les blogs y sont présentés comme des pamphlets sans intérêts et on « découvre » dans ce livre que certaines pages sur Wikipédia ou Facebook sont en fait des publicités déguisées… whaouhh.

Ensuite c’est Second Life et les dépendances à Internet qui sont montrés du doigt et l’auteur nous pronostique une génération d’autistes, d’hyperactifs, etc.

Bref, lisez « Le culte de l’amateur : Comment Internet tue notre culture » parce que le livre donne un autre son de cloche que les autres, mais sans plus.

02
Sep 10

Données de services, données divulguées, données confiées, données fortuites, données comportementales,données dérivées… Découvrez la taxonomie des données sociales présentes sur les réseaux sociaux.

Article original de Bruce Schneier (en anglais).

Article traduit par Internet Actu.

Qui suis-je ?

guillaume-nicolas meyer

Bienvenue sur mon blog. Je m'appelle Guillaume-Nicolas Meyer, j'ai 40 ans, je suis marié, papa de quatre enfants, et je suis un Knowledge Manager polymathe et curieux. Chercheur en sciences humaines et sociales, doctorant en sciences de gestion, je m'intéresse également aux sciences cognitives et à l'environnement. Après la région parisienne, la Bretagne et l'Alsace, je suis actuellement basé en Poitou-Charentes, France.

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