Articles liés au mot-clé ‘architecture web’

16
Avr 13

Une contre histoire des internets, Arte, Dominique cardon

Si vous ne les avez pas vu, je vous conseille l’excellente série de vidéos proposées par Arte avec comme thématique « une contre-histoire des Internets ».

Comme j’aime en effet le rappeler en cours, bien qu’il s’agisse d’un espace polysémique, polyculturel et poly tout ce qu’on veut, il n’en reste pas moins, qu’en prenant en compte simplement les variabilités culturelles, les censures gouvernementales et les limitations technologiques, il y a bien plusieurs web.

L’internaute sud-soudanais n’a pas le même web que l’étudiant d’Oxford, ne serait-ce qu’à cause de se temps de connexions, tout comme l’internaute nord-coréen (non, c’est pas une blague, il-y-en-a) n’a pas le même web que le hacker suédois.

Mes vidéos préférées d’une contre-histoire des Internets par Arte

Celle de Dominique Cardon : le pire et le meilleur d’Internet

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L’histoire du type qui possède la marque « Internet » à l’INPI (si, si)

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Et enfin, à l’heure où la terrible Hadopi semble bien vaciller : « plutôt mourir que changer »

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12
Juil 10

le web 2.0 est mort, fini l'adolescence

C’est dans les bacs, les spécialistes le savent… le web 2.0 est mort ou en passe de l’être… Pour autant, a t-il jamais existé ?

On nous rabâche les oreilles depuis 2005 de ce web 2.0 et il y a toujours autant de gens qui disent n’importe quoi. « Oui, le web 2.0 c’est les nouvelles technologies ! » Faux ! Les technologies n’ont pas évoluées, c’est juste leur usage qui a changé. Ce qui fait que bien vite des experts se sont posés la question suivante :

Phénomène réel reposant sur un changement technologique et une rupture d’échelle liée la croissance du nombre d’utilisateurs ou récupération marketing de technologies anciennes rafraichies par un nouvel engouement public ?

Hors les premiers à nous en parler, comme Fred Cavazza conclut aujourdh’ui :

Oui il y a bien eu des grands tournants mais les fondamentaux de l’internet de 2010 étaient déjà présents en 2000.

Hors donc, le web à évoluer, oui, et il va continuer à le faire. Mais le web, c’est comme un individu : vous n’êtes pas Raymond 72.0, vous êtes Raymond.  Même si Raymond est né (1.0), qu’il a appris à manger(2.0), à marcher (3.0), à parler (4.0), à lire (5.0)…. et à re-porter des couches à un âge avancé (Raymond 71.0)…. c’est toujours Raymond.

Pour le web, c’est pareil. Les nouveaux usages, le nombre impressionnant d’utilisateurs, les interfaces graphiques de plus en plus riches, toutes ces évolutions ont profondément transformer notre écosystème médiatique et notre rapport à l’information.

Prenons le cas de Facebook ou de Twitter. Techniquement, il n’y a rien de nouveau, il s’agit de page personnalisée accessible par login et mot de passe qui affiche du texte et des liens… fondamentalement, c’est le web d’il y a vingt ans.

Si on fait le parallèle avec un individu, le web sort de son adolescence. Après s’être cherché pendant des années (les services les plus innovants et à la croissance exponentielle n’ont pas de business model), le web décide enfin de choisir une orientation. A la question « qu’est-ce que tu feras quand tu seras grand ? », le web répond aujourd’hui « je serais social !« .

C’est pour cela qu’explose de nouvelles professions comme « community manager », consultant en e-influence, gestionnaire de e-reputation, etc… Les marques l’ont bien compris la e-reputation a intégré toute les stratégies de Risk Management et le crowdsourcing n’est plus un mot dont les cadres recherchent le sens (enfin normalement).

Or donc, je suis ravi d’annoncer que le web 2.0 est mort, fini l’adolescence. Il va enfin devenir adulte. J’espère que son âge de raison lui permettra d’offrir les grands mythes de sa conception à l’humanité :

  • un accès aux savoirs pour tous,
  • des échanges planétaires au delà des langues (le fameux web de Babel),
  • la démos-cratie participative (intelligence collective et plus manipulation de masse).

Ce qui devrait passer par :

  • la refonte complète du réseau Internet qui a plus de 35 ans,
  • la mutation des tag cloud et folksonomy en liens sémantiques,
  • la disparition des agrégateurs au profit de filtres personnalisés et éthiques,
  • la réintroduction de gatekeepers pour éviter, prévenir ou amenuiser les phénomènes de contagion virale et de manipulation des masses,
  • un réinvestissement de l’information (ce qui est important est le message, pas ses métadonnées, méta-informations, tags, modes d’indexation…).

Sources :

31
Août 08

Au sein de l’agence Grand-Est de Strasbourg du Groupe Prodaxis (SSII), j’étais chef de projet web et expert CMS. De l’avant vente à la formation, je gérais un projet dans son intégralité. Qu’il s’agisse de clients grands-comptes ou de PME obscures, j’auditais les besoins humains, commerciaux et techniques pour les transformer en recueil de besoins, cahiers des charges puis cahiers fonctionnels. Enfin je supervisais la phase de production (maquettes, design, développements spécifiques, intégration, recettage, mise en production) en mettant régulièrement les mains dans le cambouis vu la surcharge de travail.

Au fil des projets, j’ai été amené à apporter de plus en plus de conseil en communication et à faire de la rédaction web. Cette approche, toujours autant pluridisciplinaire mais plus ciblé communication qu’informatique m’a conforté dans l’idée de quitter le monde des SSII informatique pour me consacrer à la communication.

11
Juil 08

guillaume-nicolas meyer

Qui suis-je ?

Je suis un curieux. J’aime toucher à de nombreux domaines pour le plaisir de comprendre et j’envie la liberté des polymathes grecs qui pouvaient cultiver librement physique, philosophie, arts, étude du corps humain et de l’âme, sans qu’on les taxe d’essayistes incompétents ou de transfuges. Je m’intéresse à la psychologie cognitive expérimentale et à la pâtisserie, à l’algèbre combinatoire et aux fonctionnement des peuplades primitives, au fonctionnement du web et à la menuiserie… J’aime savoir comment incante un chaman amérindien et en même essayer de trouver un sens à la répartition des nombres premiers.

On me définit parfois comme un informaticien. Ce mot ne veut rien dire, il n’est employé que par ceux qui voit là un moyen de ne pas s’intéresser à la multiplicité des compétences qui se cachent derrière. Autant être traité d’artiste ou d’artisan… oui mais de quoi ? Depuis quelques années on me définit également comme un communiquant. Communiquant du web… c’est encore une appellation qui ne veut rien dire mais je m’y identifie plus. En effet je communique sur le web. J’utilise pour cela des outils que je comprends car j’en ai conçu des similaires… je suis un ancien développeur d’applications.

Je me défini surtout comme un chercheur du web, quelqu’un qui a envie de comprendre comment fonctionne ce gigantesque système que nous avons créé et dont les règles qui le régissent évoluent tous les jours.

Qu’il s’agisse de règles techniques, sociales, économiques, ethnologiques, cognitives, ou autres, on ne peut nier que depuis l’explosion de l’ère numérique les règles ont changées. J’essaye d’en comprendre certaines… Notamment celles qui traitent de notre rapport à l’information, aux processus cognitifs que nous mettons en place pour évaluer la pertinence d’une information. Je suis passé du traitement de data, à celui d’information et enfin de connaissance. Le même contenu, des prismes différents. C’est pourquoi j’ai entamé et terminé un cursus universitaire en Sciences de l’Information et de la Communication.

Parallèlement, je suis un humain, un consommateur et je m’interroge sur mon empreinte sur cette terre que nous foulons tous. Empreinte pas seulement carbone, mais globale : qu’est-ce que je consomme, qu’est-ce que consomme ma famille, comment nous consommons ? Ces questions amènent invariablement à se remettre en question, à explorer des pistes que certains jugent archaïques.

Parcours

Mon parcours est original : j’ai commencé à travailler à 19 ans, sans diplôme, en m’engageant comme matelot dans la Marine Nationale Française où je signais un contrat de 8 ans. Après deux ans et demi d’aventures diverses, j’ai choisi de ne plus réfréner ma curiosité pour… tout.

Vingt ans après, quelques déménagements et diplômes plus tard, j’ai exercé dans une vingtaine d’entreprises sur des métiers très différents, ce qui m’octroie une mise en relief intéressante des stratégies d’entreprises. Strat’ de com’, stratégie de responsabilité sociétale des entreprises, stratégie marketing, stratégie de développement durable, stratégie commerciale, stratégie d’optimisation des processus, stratégie RH… il-y-a parfois des deltas que les gens en place ne peuvent plus mesurer, c’est là que je peux intervenir. Poser des questions, former, expliquer, reformuler, ré-expliquer, user de pédagogie est souvent la meilleure solution quand des services ne s’entendent plus (au sens littéral).

Cours et Conférences

  • Depuis 2011, j’interviens à l’université Paul Valéry Montpellier III où j’enseigne la nature du web, les fondements de la communication sur le web et les « nouveaux » enjeux et métiers du web (e-reputation, veille, curator, community manager). L’objectif est clairement de revisiter les lieux communs du web, d’expliquer comment ils fonctionnent, quels sont les dangers et les opportunités pour les entreprises – Séminaire de 21H.
  • En 2012 j’ai eu une charge de cours à l’ISC Paris où j’expliquais le monde de l’entreprise, l’Analyse des Réseaux Sociaux et le Community Management à des étudiants de Master 2 en « Management de l’Information et Communication Digitale » et « Management et Marketing des Technologies de l’Information » – 50H de cours.
  • Toujours en 2012, j’ai animé un atelier conférence « comment évaluer une information trouvée sur internet ? » au salon Cogito Expo organisé par la région Alsace.
  • En 2013, j’ai été invité par l’université de Mulhouse pour participer au colloque « l’influence des réseaux sociaux dans notre quotidien ».

Livres & Publications

08
Sep 07

Depuis le mois d’Août, je suis aux commandes des projets de gestion de contenu et d’architecture web d’une société informatique sur Strasbourg. Un démarrage sur les chapeaux de roues puisque les projets se bousculent. Maître d’oeuvre d’applications client-serveur aussi bien que de sites web, j’assure l’avant-vente, la conception, supervise la réalisation, effectue le recettage ainsi que la formation des utilisateurs.

Qui suis-je ?

guillaume-nicolas meyer

Bienvenue sur mon blog. Je m'appelle Guillaume-Nicolas Meyer, j'ai 40 ans, je suis marié, papa de quatre enfants, et je suis un Knowledge Manager polymathe et curieux. Chercheur en sciences humaines et sociales, doctorant en sciences de gestion, je m'intéresse également aux sciences cognitives et à l'environnement. Après la région parisienne, la Bretagne et l'Alsace, je suis actuellement basé en Poitou-Charentes, France.

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